La Fédération Française de Cardiologie (FFC) lutte contre les accidents cardiaques depuis plus de 40 ans.
Association reconnue d'utilité publique, la FFC mène ses actions sans subvention de l'Etat. Ses moyens financiers proviennent exclusivement de la générosité du public et ses dirigeants sont tous cardiologues bénévoles.
Notre but ultime est la réduction du nombre de décès et d'accidents d'origine cardiovasculaire. Pour y parvenir, la FFC s'est donnée 4 missions prioritaires:
Grâce à des opérations d'informations d'envergure, la Fédération Française de Cardiologie sensibilise les Français aux dangers des maladies cardiovasculaires et aux moyens de s'en prémunir. Ainsi, chaque année la FFC édite plus de trois millions de documents diffusés gratuitement dans le cadre de ses campagnes, des actions de sensibilisation sur le terrain ou encore à travers les réseaux des professionnels de la santé (hôpitaux, cliniques, pharmacies ).
La recherche a permis de réaliser des progrès technologiques spectaculaires ces vingt dernières années dans le traitement des maladies cardiovasculaires, permettant ainsi de sauver de nombreuses vies. C'est pourquoi la FFC a toujours apporté son soutien aux chercheurs.
Nous consacrons chaque année plus de 600 000 euros pour financer des projets de recherche par équipe et aider de jeunes chercheurs. Nous soutenons également la recherche épidémiologique, notamment en recensant les maladies, en analysant les pratiques à grande échelle.
- Aider les cardiaques à se réadapter
Dès 1976, la FFC a créé des Clubs Cœur et Santé, parrainés par des cardiologues et animés par des bénévoles. On compte aujourd hui plus de 190 Clubs sur l'ensemble du territoire. En plus de relayer les actions de prévention de la FFC, leur vocation est d'accompagner les cardiaques. Ce travail est d'autant plus nécessaire qu'il est apparu, après étude, que seule une minorité de malades relevant de cette réadaptation est adressée aujourd'hui dans les structures spécialisées et que la prévention secondaire des maladies cardiovasculaires est encore très imparfaite en France.
- Apprendre les gestes qui sauvent
50 000 personnes décèdent chaque année de mort subite. La toute première chose à faire est de prévenir les secours mais cela ne suffit pas. Chaque minute qui passe avant leur arrivée, c'est 10 % de chances de survie en moins, sauf si un témoin sait pratiquer « les gestes qui sauvent ». Ce sont des gestes simples que l'on peut apprendre en seulement trois heures de formation. C'est pourquoi la FFC sensibilise régulièrement les Français à accomplir l'acte citoyen de se former.
Date de la dernière modification : 13 janvier 2009